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Mali : rencontre entre Djibrill Bassolé et Dioncounda Traoré à Paris

Le ministre burkinabè des Affaires étrangères est membre de la médiation de la Cedeao. © AFP

Djibrill Bassolé est à Paris ce lundi 9 juillet. Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, membre de la médiation la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) doit rencontrer le président intérimaire malien Dioncounda Traoré.

« Arrivé à Paris » lundi 9 juillet, Djibrill Bassolé, membre de la médiation la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) doit rencontrer le président intérimaire malien Dioncounda Traoré, a indiqué son entourage. Le ministre burkinabè des Affaires étrangères doit discuter avec lui des suites du sommet qui s’est tenu samedi à Ouagadougou, en l’absence de Dioncounda Traoré et du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. À Paris depuis son agression le 21 mai, le président intérimaire a annulé son voyage au Burkina Faso au dernier moment officiellement en raison de son état de santé.

"Gouvernement d’union nationale"

Lors de ce sommet, le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur de la Cedeao, et cinq autres chefs d’État (Côte d’Ivoire, Togo, Bénin, Niger, Nigeria) ont exigé « la formation avant le 31 juillet 2012 d’un gouvernement d’union nationale », chargé d’appliquer « une feuille de route de sortie de crise ». Si ce délai n’est pas respecté, « la Cedeao ne reconnaîtra plus le gouvernement du Mali et le pays sera suspendu de toutes les organisations sous-régionales », a indiqué une source proche du sommet.

Les chefs d’État de la région ont également « exhorté » Dioncounda Traoré « à adresser sans délai une requête à la Cedeao et aux Nations unies en vue du déploiement d’une force de la Cedeao pour soutenir l’armée malienne dans sa mission régalienne de défense du territoire national ».

(Avec AFP)
 

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