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Tunisie – Nabil Maaloul : « Je rêve d’une finale contre l’Étoile du Sahel » en Ligue des Champions

Nabil Maaloul, entraîneur de l'Espérance Tunis. © Reuters

L’Espérance de Tunis recevra vendredi 20 juillet, les Algériens de l’ASO Chlef lors de la 2e journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions. Une victoire pourrait rapprocher les Tunisiens des demi-finales, mais Nabil Maaloul, l’entraîneur espérantiste, reste prudent. Même s’il nous a confié son désir de conserver son titre… pourquoi pas face à un autre club tunisien, l’Étoile du Sahel ?

Jeune Afrique : Nabil Maaloul, ce match face à Chlef est-il un tournant ?

Nabil Maaloul : Sans doute. Nous avons gagné notre premier match au Nigeria face à Sunshine Stars (2-0, le 8 juillet, buts de Youssef Msakni et N’Djeng), alors que les Algériens ont perdu chez eux face à l’Étoile du sahel (0-1, le 7 juillet). Avec six points, nous ferions un grand pas en avant vers les demi-finales et une défaite placerait Chlef dans une situation difficile. Seulement, j’ai eu le temps de m’intéresser à cette équipe. Elle sera difficile à manœuvrer. Elle va sans doute nous attendre, ne pas prendre de risques trop vite.

L’Espérance de Tunis est le tenant du titre…

(Il coupe) Notre objectif est bien sûr de conserver notre titre. Ce sera difficile, mais au Nigeria, dans des conditions compliquée, avec un voyage très long et des conditions d’hébergement qui étaient à ce point si peu satisfaisantes que nous avons changé d’hôtel, l’équipe a prouvé sa solidarité. C’est un signe important pour la suite. Mais il y a de grosses équipes engagées en Ligue des Champions, à commencer par nos voisins de l’Étoile du Sahel.

Le match aller aura lieu le 5 août prochain, chez vous (retour le 17 août)…

Franchement, je rêve d’une finale entre les deux clubs tunisiens. Et les deux équipes peuvent y arriver. Mais ces deux confrontations seront également importantes dans le domaine de la sécurité. On sait qu’il y a de gros problèmes dans et autour des stades en Tunisie. Si tout se passe bien lors de ces deux matches, ce sera une première victoire sur la violence.
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Alexis Billebault, à Tunis
 

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