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Le Mali peut récupérer ses armes en Guinée

Le Mali récupère des munitions, des fusils mitrailleurs et une vingtaine de blindés. © DR

Bonne nouvelle pour les autorités maliennes. Le 17 octobre, Abdoul Kabele Camara, ministre guinéen de la Défense a affirmé que le Mali pouvait dès à présent entrer en possession de son armement bloqué à Conakry.

« La Cedeao [Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, NDLR] est venu inspecter les containers, nous en avons fait l’inventaire (…) Maintenant, nous attendons que les Maliens emmènent l’équipement nécessaire au transport de l’armement », a déclaré Abdoul Kabele Camara, ministre guinéen de la Défense à Associated Press.

Au Mali, l’on n’a pas attendu plus longtemps que nécessaire : le même jour, une mission de l’armée a quitté Bamako pour Conakry. Avec un certain soulagement. Le 11 octobre, des militaires maliens, partis récupérer cette cargaison étaient rentrés bredouilles après plus d’un mois d’attente en Guinée.

Commande d’ATT

Arrivées au port de Conakry le 27 juillet, les autorités guinéennes avaient bloqué la cargaison sur instruction de la Cedeao. L’organisation sous-régionale voulait éviter que ces armes ne tombent entre les mains de la junte malienne et de son chef, le capitaine Sanogo. Composé d’une vingtaine de blindés, de fusils-mitrailleurs et d’équipements militaires, la cargaison avait été achetée par Amadou Toumani Touré, avant le coup d’État du 21 mars.

Un gage de gratitude ? Dioncounda Traoré, le président par intérim malien, est annoncé à Conakry le 20 octobre.

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