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Attentat contre Alpha Condé : reprise du procès devant la cour d’assises de Conakry

Par Jeune Afrique

Le président guinéen, Alpha Condé. © AFP

À Conakry, depuis le 7 janvier, a repris le procès aux assises de 33 personnes accusées d'avoir participé à l'attaque du domicile du chef de l'État en juillet 2011.

La cour d’appel de Conakry a repris, le 7 janvier, le procès, qui avait été suspendu en raison du décès du greffier, des 33 personnes accusées d’être impliquées dans l’attaque du domicile du président Alpha Condé le 19 juillet 2011. Alpha Oumar Diallo, dit Boffa, considéré comme le chef du commando est le premier à s’être exprimé, rapporte RFI.

Les accusés ont été renvoyés devant la cour d’assises par la chambre de mise en accusation de la cour d’appel de Conakry, le parquet général et la partie civile ayant interjeté un pourvoi en cassation. Ils  sont poursuivis pour association de malfaiteurs, assassinats et tentative d’assassinat contre l’autorité de l’État.

Tandis que le colonel Issiaga Camara, neveu de l’ancien président Conté, et le colonel Abdoulaye Aidor Bah sont décédés pendant leur incarcération, le général Nouhou Thiam, ancien chef d’état-major général des armées de la transition, a été renvoyé devant un tribunal militaire.

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 2011, la résidence privée d’Alpha Condé était attaquée par des groupes armés de lance-roquettes et d’armes lourdes. Le chef de l’État, visé, s’en était sorti sans blessure grâce à une riposte de la garde présidentielle. Pendant vingt minutes, les coups de feu ont été nourris, avant que les renforts de l’armée arrivent. L’attaque a été vécue par le président guinéen comme une tentative claire d’assassinat.

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