Selon Mandla Mandela, Madiba « retrouve de plus en plus de forces chaque jour »

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela à Londres, le 26 Juin 2008. © AFP

Mandla, l'aîné des petits-fils de Nelson Mandela, a accusé une nouvelle fois, le 22 juillet, ses tantes, cousins et cousines d'avoir menti sur la santé de l'ancien président sud-africain qui, selon lui, "retrouve de plus en plus de forces chaque jour".

Mis à jour à 14h17.

La querelle au sein de la famille Mandela est encore loin de connaître son épilogue. Mandla, l’aîné des petits-fils du héros de la lutte anti-apartheid, qui n’était pas à l’hôpital, jeudi dernier à Pretoria, pour le déjeuner d’anniversaire familial organisé pour les 95 ans de son grand-père, a rendu visite, le 21 juillet, à Madiba.

« Cette visite m’a laissé un sentiment chaleureux car mon grand-père retrouve de plus en plus de forces chaque jour », a-t-il indiqué dans un communiqué diffusé par son porte-parole Freddy Pilusa.

Madiba a défié ces communiqués blessants et continue de faire preuve d’esprit combatif.

« L’amélioration de la santé de [Nelson Mandela] est particulièrement touchante car elle claque au visage de ceux qui se sont employés à diffuser des mensonges sur le prétendu état végétatif de Madiba et qui attendent que les appareils d’assistance soient débranchés, ajoute le texte. Madiba a défié ces communiqués blessants et continue de faire preuve de cet esprit combatif qui l’a caractérisé tout au long de sa vie ».

Une sortie médiatique qui témoigne de la persistance de la division dans la famille de Nelson Mandela. À la consternation générale, ses héritiers ne cessent de se déchirer publiquement depuis plusieurs semaines.

La présidence sud-africaine a cependant relativisé l’optimisme du petit-fils. « L’ancien président Mandela est toujours dans un état critique à l’hôpital mais il fait des progrès constants », a-t-elle déclaré dans un communiqué diffusé après une nouvelle visite du président Jacob Zuma à la Mediclinic Heart Hospital de Pretoria, en début d’après-midi lundi.

L’expression « état critique » n’avait pas été employée dans les derniers communiqués, plus rassurants.

(Avec AFP)

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