Dans la capitale, l’eau coule à flots

Par AFP

Selon la Société de l'eau et de l'assainissement d'Alger, la capitale algérienne, dont certains quartiers souffraient auparavant de fréquentes pénuries, est désormais alimentée 24 heures sur 24 en eau potable.

"Toute la population d’Alger dispose désormais de l’eau 24 heures sur 24 contre 8% seulement au début de 2006", a déclaré M. Jahn à la presse lors d’une journée portes ouvertes de la Société de l’eau et de l’assainissement d’Alger (SEAAL).

La gestion des eaux d’Alger avait été confiée en 2006 pour 5 ans et demi par l’Algérienne des eaux (ADE) et l’Office algérien de l’assainissement (ONA) au groupe français Suez-environnement pour 120 millions d’euros.

Une société par actions de droit algérien, la SEAAL avait alors été créée pour réaliser les travaux.

Quinze milliards de dollars

L’Algérie investira plus de 15 milliards de dollars dans l’eau entre 2010 et 2014, notamment pour construire 19 nouveaux barrages, des stations de dessalement et des réseaux de transfert, selon un programme d’investissements publics.

Alger, qui abrite quelque 4 millions d’habitants, a connu ces dernières années, notamment en 2002, de sévères pénuries d’eau.

Pour remédier au déficit hydrique, l’Algérie a entrepris la construction de 15 stations de dessalement d’eau de mer pouvant produire près de 2,3 millions de m3/jour et confié la gestion des grandes villes à des opérateurs étrangers.

La gestion des eaux d’Oran (Oran) a été confiée à la société espagnole Agbar Agua pour environ 30 millions d’euros en 2007, et celle d’Annaba (est) à la société allemande Gelsensasser pour près de 50 millions d’euros.

Déjà 200 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici