Fermer

Cemac : qui succédera à Antoine Ntsimi ?

Antoine Ntsimi ne connaît pas encore le nom de son successeur à la tête de la Cemac. © DR

Le sommet des six chefs d'État de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) devrait enfin se tenir à la mi-juin, à Brazzaville, et "quoi qu'il arrive" avant celui de l'Union africaine, du 9 au 16 juillet. C'est ce que l'on assure dans l'entourage de Denis Sassou Nguesso, le président en exercice, où l'on ajoute que le problème du président de la Commission sera réglé auparavant.

S’il paraît acquis désormais que le titulaire du poste de président de la Cemac depuis 2007, le Camerounais Antoine Ntsimi, ne sera plus candidat, le nom de son successeur – un Centrafricain, selon le principe de rotation par ordre alphabétique – n’est pas encore connu.

Pressentis, les ex-Premiers ministres Élie Doté et Enoch Derant Lakoué (que l’on dit souffrant) ne font pas l’unanimité, au point que le président Bozizé pourrait sortir de son chapeau un troisième homme : Bounandele Koumba, ancien secrétaire d’État aux Finances formé à l’école nationale des douanes de Neuilly, en France, qui connaît bien la Cemac, où il est depuis douze ans conseiller pour les affaires internationales. Il s’agirait alors d’une promotion interne, comme celle dont a bénéficié l’actuel gouverneur de la Beac, l’Équato-Guinéen Lucas Abaga Nchama. Dernière hypothèse envisagée si le blocage persiste : la Centrafrique passe son tour au profit du Congo, qui tient en réserve un candidat potentiel en la personne de Pierre Moussa, l’actuel ministre d’État chargé de l’Économie. Encore faudrait-il que François Bozizé l’accepte…

Déjà 150 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici