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Union africaine : la galanterie se perd…

Par Jeune Afrique

Dilma Roussef a très peu goûté le manque de tact de l'Union africaine. © AFP

Si le sommet de l'Union africaine (UA), qui s'est tenu du 9 au 16 juillet à Addis-Abeba, a débouché sur l'élection d'une nouvelle présidente de la Commission de l'organisation, il ne s'est pas déroulé sans impairs. La venue de la présidente du Brésil, Dilma Roussef, qui avait d'abord été invitée, a notamment été "décommandée" par ses hôtes panafricains. Explications.

L’émir du Koweït, qui accueillera le prochain sommet arabo-africain en 2013, était l’invité d’honneur du 19e sommet des chefs d’État de l’Union africaine (UA), du 9 au 16 juillet, à Addis-Abeba. Problème : une invitation similaire avait été envoyée à Dilma Rousseff, présidente du Brésil. Ne pouvant mettre en avant qu’un seul dirigeant non africain, l’UA a dû déployer des trésors d’imagination pour expliquer à Rousseff qu’elle ne pourrait pas faire le voyage – ce que Brasília a fort peu goûté. Quant à Sabah Al Ahmad Al Sabah, l’émir du Koweït, il a eu beaucoup de mal à comprendre pourquoi il ne pouvait pas louer pour lui et sa suite toutes les chambres du Sheraton, où résident traditionnellement nombre de chefs d’État africains.

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