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"Cet article est issu du dossier" «Congo : démocratie cha cha»

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Congo : Pékin, grand gagnant des appels d’offres

Le gymnase municipal d'Oyo, pendant sa construction. © Vincent Fournier/J.A

Les principaux groupes chinois d'ingénierie et de BTP raflent la plupart des contrats d'infrastructures au Congo.

Routes, complexes hydroélectriques, systèmes d’adduction d’eau potable, aéroports, réseaux de fibre optique, bâtiments publics… Les sociétés chinoises sont de (presque) tous les chantiers et raflent la plupart des appels d’offres lancés par la Délégation générale des grands travaux (DGGT). Une dizaine d’entre elles sont présentes au Congo.

Certaines ont remporté des marchés dans tous les secteurs, comme China Machinery Engineering Corporation (centrale hydroélectrique d’Imboulou, usine de traitement d’eau de Djiri, logements à Brazzaville, route Obouya-Okoyo, eau potable à Sibiti…) ou Weihai International Economic and Technical Cooperative Co. (logements, barrage de Moukoukoulou…).

D’autres entreprises, comme Beijing Construction Engineering Group, China Beijing Residential Development Group Corporation et Zhengwei Technique Congo, interviennent dans le bâtiment. Les projets routiers phares du pays sont, quant à eux, revenus à China State Construction Engineering Corporation (RN1 Pointe-Noire – Brazzaville), China Road and Bridge Corporation (route Owando-Ouesso).

Et tandis que China Jiangsu International Group fait son retour au Congo en remportant l’appel d’offres de la construction du second module du terminal de l’aéroport international António-Agostinho-Neto de Pointe-Noire, c’est à un nouveau venu, China Gezhouba Group Corporation, que vient d’être confiée la construction de la centrale hydroélectrique de Liouesso.

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