Fermer

RDC : SOS Ceni

Les conditions posées par Hollande pour venir à Kinshasa sont loin d'avoir été remplies. © Noor Khamis/Reuters

La réforme de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a bien été lancée par Kinshasa, comme promis. Mais elle est bien mal engagée.

Abdou Diouf, le secrétaire général de la Francophonie, espérait le vote de deux lois en RDC avant le sommet de Kinshasa, du 12 au 14 octobre. Si la création d’une Commission nationale des droits de l’homme a été adoptée le 10 octobre, la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), elle, attendra. L’opposition demande une composition paritaire du bureau de la Ceni et la mise sur pied d’une commission plénière pour le contrôler, tandis que la majorité présidentielle propose une composition calquée sur les équilibres de l’Assemblée. Les conditions posées par François Hollande pour venir à Kinshasa sont en tout cas loin d’avoir été remplies : le procès Chebeya n’a pas repris et la réforme de la Ceni est mal engagée.

Déjà 150 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici