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Barack Obama : un mandat, quatre photos

Dans la Situation Room, lors de l'exécution de Oussama Ben Laden, le 2 mai 2011. © Pete Souza/AP/Sipa

Discours du Caire à l'adresse des musulmans, élimination d'Oussama Ben Laden, réforme du système de santé, sauvetage de l'industrie automobile... Retour sur les moments forts du premier mandat d'Obama, réelu le 6 novembre 2012.

4 juin 2009 : Quelques heures plus tôt à l’université du Caire, il a prononcé un mémorable discours pour tenter de donner un « nouveau départ » aux relations entre les États-Unis et le monde musulman, gravement affectées par les pitoyables aventures guerrières de l’ère Bush. Mission accomplie, le président américain prend quelques instants de détente devant le sphinx de Gizeh.

© Stephen Crowley/The New-York Times/Redux-Rea

23 mars 2010 : Barack Obama paraphe la loi, péniblement adoptée par le Congrès, réformant le système de santé. Celle-ci fournira une couverture à 40 millions d’Américains plus ou moins vulnérables qui en étaient dépourvus (ci-contre, l’hôpital de San Leandro, en Californie). La loi a été définitivement validée par la Cour suprême au mois de juin dernier. Elle entrera en vigueur en 2014.

© The New-York Times/Rea

2 mai 2011 : Ils sont venus, ils sont tous là. Dans la Situation Room de la Maison Blanche, Barack Obama, entouré, entre autres, du vice-président, Joe Biden, de Hillary Clinton, sa secrétaire d’État, et de Robert Gates, le chef du Pentagone, suit en direct la traque d’Oussama Ben Laden par un commando des Navy Seals. Repéré dans une villa d’Abbottabad, non loin d’Islamabad, au Pakistan, le chef d’Al-Qaïda va être éliminé dans des conditions qui s’apparentent à un assassinat. OEil pour oeil, dent pour dent… Le président renforce sa stature de commandant en chef.

© Pete Souza/AP/Sipa

26 octobre 2011 : À Fort Wayne, Indiana, un nouveau modèle General Motors, la Chevrolet Silverado, sort des chaînes de montage. Le géant de l’automobile revient de loin. Un peu plus de deux ans auparavant, au bord de la faillite, il avait dû lancer un plan de restructuration drastique. En échange de l’octroi de 50 milliards de dollars, l’administration Obama avait quant à elle imposé le départ du PDG. Un petit miracle.

 

© General Motors/ITH/Rea

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