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Unesco : Rachad Farah, un Djiboutien en lice

Par Jeune Afrique

Rachad Fahrat, lors d'un colloque Sénat-Ubifrance sur la Corne de l'Afrique, le 2 mars 2006. © senat.fr

Qui prendra la tête de l'Unesco en novembre 2013 ? Le Djiboutien Rachad Farah est sur les rangs...

Après le Sénégalais Amadou-Mahtar M’Bow en 1974, il pourrait être le deuxième Africain à prendre la tête de l’Unesco en novembre prochain. Le 8 janvier, poursuivant à Paris la tournée qu’il a entamée en septembre dernier en Afrique (RDC, Guinée équatoriale, Tunisie, Maroc, Gabon), le Djiboutien Rachad Farah a reçu les délégués permanents du groupe V (Afrique et États arabes) de cette organisation, ainsi que de nombreux ambassadeurs bilatéraux afin de s’assurer de leur soutien. Souhaitant d’abord recueillir leurs avis, il n’a pas détaillé son programme.

Ambassadeur de son pays en France, et aussi auprès de l’Unesco, ce diplomate chevronné de 62 ans, accrédité en Asie de 1977 à 2004 (Japon, Inde, Chine…), est également vice-président du groupe africain au Conseil exécutif de l’Unesco. En vue de l’élection de novembre, il a déjà reçu le soutien de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et espère obtenir celui de l’Union africaine. Farah a toutes ses chances : alors que la Bulgare Irina Bokova, candidate à sa réélection, l’avait emporté en 2009 face à Farouk Hosni, l’ancien ministre égyptien de la Culture, le poste devrait cette fois revenir à un candidat du continent africain.

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