Le tennis, c’est politique ?

Par Jeune Afrique

Le joueuse tunisienne Ons Jabeur à Roland Garros en 2011. © AFP

La brillante Ons Jabeur a soudainement abandonné, le 27 juillet, le tournoi de WTA de Bakou alors qu'elle s'apprêtait à remporter le deuxième set de son quart de finale. Blessure à la cheville ou injonction du ministère tunisen de la Jeunesse et des sports ?

Grand espoir du tennis tunisien, Ons Jabeur, qui, en un petit mois, venait de gagner près de cent places au classement mondial, menait 6-3 4-1 en quart de finale de tournoi WTA de Bakou (Azerbaïdjan) contre la Polonaise Magda Linette quand elle a brusquement abandonné. Officiellement, en raison d´une blessure à la cheville… que personne n´a vu venir. Bizarre. D´autant que son adversaire programmée en demi-finale était l´Israélienne Shahar Peer. Injonction du ministère tunisien de la Jeunesse et des Sports, dit-on dans l´entourage de la joueuse… Dans le monde arabe, seul le Maroc, sauf rares exceptions, autorise ses sportifs à affronter des Israéliens. Or un forfait déclaré avant le match avait toutes les chances d´être sanctionné par la Fédération internationale de tennis. Vive le sport !

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