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RDC : le nord sous surveillance

Par Jeune Afrique

Des rebelles du M23. © AFP

Drones, radars, brigade de la Monusco... La RDC est déterminée à faire reculer le M23.

Les drones de la Monusco seront opérationnels au mois de novembre dans l’est de la RDC. Un contrat a été passé avec la firme italienne Selex ES, une filiale du groupe italien Finmeccanica. Par ailleurs, deux radars de surveillance maritime sont déjà déployés sur le lac Kivu. Quant aux 3 069 hommes de la brigade de la Monusco (composée de Burundais, de Tanzaniens et de Sud-Africains), qui disposent d’un mandat offensif, ils sont déjà déployés. Outre la surveillance, l’objectif de la Monusco est de repousser le M23 des environs de Goma le plus loin possible vers le nord. Au niveau diplomatique, la communauté internationale ne relâche pas ses efforts. Les États-Unis ont nommé le sénateur démocrate Russ Feingold envoyé spécial pour le Rwanda. Il s’est rendu sur le terrain accompagné de la représentante du secrétaire général de l’ONU, Mary Robinson, et du coordinateur de l’Union européenne pour la région des Grands Lacs, le Belge Koen Vervaeke.

>> À lire aussi : "Sommet de Kampala : les présidents exigent la reprise des négociations entre Kinshasa et le M23"

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